Auriez-vous pu devenir élève de l’École de la Rose-Croix d’Or ?
Ici, pas de rituel d’entrée ni de serment : l’école néerlandaise fondée à Haarlem demande un mode de vie. Elle le dit elle-même dans ses questions fréquentes. Sept questions, chacune à côté de ce qu’elle publie.
Le Lectorium Rosicrucianum, ou École internationale de la Rose-Croix d’Or, vient des Pays-Bas, où il s’est formé entre les années 1920 et 1940 autour de Jan van Rijckenborgh. Ce n’est pas la Rose-Croix d’Or allemande de 1710. C’est une organisation vivante : nous ne rapportons que ce qu’elle publie elle-même, et une notice d’historien. Rien n’est envoyé nulle part.
D’où viennent ces informations
Les réponses de l’école sont tirées de ses questions fréquentes en anglais, goldenrosycross.org/faq, lues le 2 octobre 2026. Elle y dit être financée par les contributions et les dons, et sans but lucratif.
La durée de la préparation, le tabac et la télévision viennent de la notice de Massimo Introvigne pour le CESNUR (1997-1998), cesnur.org, qui comptait alors environ 15 000 adhérents. Nous n’avons pas lu les livres de l’école, qui sont sous droits, et nous ne décrivons pas ses degrés intérieurs.